Comite2

01

 bonne 11

 

Sommaire du mois

07

 

barre horizontale 55

 

02

 

barre horizontale 55

 

LA FRANCE EST UN ÉTAT DE DROIT HUMANITAIRE
QUI A FAIT D'UN REPAIRE DE PIRATERIE ET D’ESCLAVAGISME
QUINZE DE SES PLUS BEAUX DÉPARTEMENTS
 QU'UN FOU D’ORGUEIL DÉSAXÉ A ABANDONNÉ
A UN MOUVEMENT TERRORISTE VAINCU !


La France n’a pas envahi l’Algérie, elle l’a fondée !
                                                                          Ferhat Abbas


Cela veut dire que chaque Française et chaque Français bénéficie à tout instant des droits et des protections garantis par la Constitution, par la loi et par ceux qui les mettent en œuvre.

Nous vivons dans un pays où la liberté prime, où l’arbitraire est banni, où l’ordre public est assuré par des fonctionnaires investis de la puissance publique. C’est une conquête historique. C’est notre fierté.

Chaque jour, des fonctionnaires œuvrent pour que cette belle idée de l’État de droit soit une réalité pour nos concitoyens. Ce sont les magistrats, dont le métier est de dire la loi, de sanctionner les fautes, de faire exécuter les peines.

Ce sont les policiers, qui préviennent, interviennent et sanctionnent, souvent au péril de leur vie. Ce sont les agents de l’État travaillant au service de l’intérêt général dans le respect de la neutralité et des règles de la République.

L’État de droit, c’est une fonction publique au service du seul intérêt général. Les fonctionnaires sont tenus au devoir de réserve. Ils bénéficient en retour de la garantie d’exercer leur métier sans intimidation ni pression.

Les magistrats doivent pouvoir rendre la justice sans ingérence politique. La Constitution assigne au Président de la République la responsabilité de garantir l’indépendance de l’autorité judiciaire.

L’État de droit, ce sont aussi des contre-pouvoirs. C’est le droit, devant un tribunal, d’être défendu par un avocat. C’est la garantie du pluralisme des opinions et donc de la liberté de la presse. La vie démocratique est faite de débat et de controverses.

C’est l’héritage de l’agora, toujours préférable à l’uniformité sinistre des dictatures et grâce à cet État de Droit, nous ferons reconnaître et condamner l’obéissance aux ordres criminels !

Et c’est dans cet immense espoir et avec une foi incoercible  que l’équipe de VERITAS, avec vous, nos soutiens, vous nos adhérents et tous nos amis, nous irons jusqu'au bout de cette procédure, avec nos excellents avocats !

 

barre horizontale 55

 

 RÉSOLUTION VERITAS

 

 Dans le cadre de la préparation des procédures visant à


la condamnation posthume de Charles De gaulle et ses complices,


cette résolution est adressée par le Comité VERITAS


au Président de la République et à son Premier Ministre,


aux Députés, aux Sénateurs, aux Membres du Gouvernement,


et aux Associations Nationales de Rapatriés

 

Les personnes physiques ou morales soussignées ont adopté la résolution suivante :

Considérant que les actes inhumains tels que les exécutions sommaires massives ou massacres délibérés d’un groupe de population, avec actes de barbarie, enlèvements de personnes suivis de disparitions, notamment, constituent des crimes contre l’Humanité,

Considérant que de tels actes, en application des principes généraux du droit universel comme du droit français (loi 201 N°631326 du 26.12.1964 ) ne sont pas susceptibles de prescription et d’amnistie,

Considérant qu’il résulte d’ouvrages historiques ou à caractère historique les plus divers et récents (voir, notamment, Alain Peyrefitte dans « C’était De Gaulle » (Éditions Fayard), Georges-Marc Benamou dans « Un mensonge français » (Éditions Robert Laffont), Guy Forzy dans « ça aussi, c’était De Gaulle » (Éditions Muller), Pierre Messmer dans « Ma part de France » (Éditions François-Xavier de Guibert) et bien d’autres :

Que dès la signature des pourparlers d’Évian par l’État français, le 19 mars 1962 et jusqu’à l’indépendance de l’Algérie, le 3 juillet 1962, voire au-delà, la responsabilité de la France est pleine et entière dans la survenance du massacre des Harkis et des Pieds Noirs constituant, de l’aveu même d’anciens dirigeants de l’époque, un crime contre l’Humanité. (Pierre Messmer o.c. page 120), que ces crimes, commis sur fond de violation de l’intégrité du territoire national, auraient pu être empêchés si ceux, chargés d’obéir à des ordres criminels, avaient refusé de le faire comme c’était légalement possible (Pierre Messmer o.c. page 135),

Que certains dirigeants, tels que MM. Messmer et Joxe, Ministres en exercice au cours de cette période, ont, eux-mêmes, donné par écrit, le même jour, 16 mai 1962, des ordres criminels (voir Georges-Marc Benamou o.c. page 229) identiques par la nature et longtemps restés secrets d’abandonner les Harkis sur place en interdisant leur rapatriement ou de les refouler sur l’Algérie en cas d’arrivée en France.

Par ces motifs : S.A.R. Prince Sixte Henri de BOURBON PARME, Jean-François COLLIN, Jean-Marie AVELIN, Alain ALGUDO, Mohamed CHERIFI, Kamel KOUINI, Geneviève de TERNANT, Anne CAZAL, Jean-Pierre RONDEAU, Guy MONGENOT, Claudine DUPONT-TINGAUD, Eliane SALLABERRY, Fernand SANCHEZ, Marie-Jeanne RAGONET, Raymonde MORRA et Alain AVELIN.

Recommandent l’élaboration et le dépôt d’un projet de loi tendant à frapper, éventuellement à titre posthume, d’indignité nationale, de privation des droits civils et civiques, de la confiscation de leur patrimoine, toutes personnes physiques ou morales, ayant participé en tant que dirigeants de l’État français, comme auteurs ou complices, à la commission des faits survenus pendant la période de l’Histoire de France visée dans les motifs précités.

 

 

 

"Il vaut mieux se battre avec HONNEUR,
que ne rien faire dans le DÉSHONNEUR!

                                       Jean-François COLLIN 10 Avril 2016

 

 ENSEMBLE

NOUS IRONS

JUSQU'AU BOUT !!!

REJOIGNEZ-NOUS,

FAITES UN DON POUR CE PROCÉS

ADRESSEZ LE A VERITAS

B.P.21

31620  FRONTON


POUR TOUT RENSEIGNEMENT COMPLÉMENTAIRE
Tel : 0676131276  -  0616584099

 

NOUS COMPTONS SUR VOUS !

Merci006 

barre horizontale 55

 

ComVER 

23

 

En mémoire de mon cher époux Henri AVELIN et de mon frère de cœur Joseph HATTAB PACHA, qui furent, tous les deux, parmi les pionniers de cette RÉSISTANCE D’HONNEUR.

Si l’équipe de VERITAS croyait que le crime d’État commis à Evian doit rester sans châtiment, elle ne combattrait pas, par ses livres, ses revues et ses articles et elle ne vous informerait pas des atrocités barbares que la Vème République et son premier Président ont laissé commettre en Algérie, notre terre natale et avant nous celle de trois générations des nôtres, monstruosités que nous avons découvertes, par lambeaux poignants et torturants, dans les confidences des témoins et des familles des victimes.

Non, nous ne serions pas au cœur du dernier combat si, après des années de correspondance entre deux écorchés vifs, Claude Rouvière, ancien responsable de l'O.R.O.,Français d’Algérie exilé en terre d’Espagne, et Anne Cazal Française d’Algérie exilée en terre métropolitaine, ce qui certainement pire, nous n'avions pas pris la décision de reprendre la lutte pour la mémoire de nos victimes, et de le faire à l'aide des seuls moyens restant à notre disposition, la force de la pensée, la puissance de la vérité, et la foi que, à tort ou à raison, nous avons mise en la JUSTICE, la vraie, celle qui est encore sous le boisseau…

C'est pourquoi, ces deux éprouvés ont fondé VERITAS. Il n’en reste plus qu’une aujourd’hui, mais toujours fidèle à son ami et à la mission qu’ils avaient fixée ensemble. Et ils ont très vite été rejoints par des hommes d'élite, par des témoins et des acteurs prestigieux de notre tragédie tels que le Colonel Argoud, le Commandant Sapin-Lignières, Pierre Sergent, Yvan Santini, Robert Cazettes, Hélie Denoix de Saint Marc, Yves Gignac, Georges Dillinger, Pierre Cattin, Georges-Émile Paul, nous ne pourrions nommer tous ces hommes d’élite de peur d'en oublier et, bien entendu, notre premier président, Joseph Hattab Pacha, arrière-petit-fils d’Hussein Dey, Maire de la Casbah, puis dernier maire d'Alger.

Qu'était VERITAS ? Quels étaient ses buts ? Ses actions ? Beaucoup, à sa création, il y a une trentaine d’années, se sont posé la question de savoir s'il ne s'agissait, encore, d'une nouvelle amicale de rapatriés. Nous avons répondu NON et nous l’avons prouvé ! VERITAS était, et l’est toujours d’ailleurs, un groupement de bénévoles ayant, tous, signé une charte garantissant leur apolitisme absolu, qui ont choisi les voies de l'honneur pour défendre PAR LE DROIT FRANÇAIS, et le droit européen, chaque fois qu’il l’a fallu, la mémoire de l'Algérie française. La plupart d'entre eux ont joué un rôle important pendant la tragédie qui devait aboutir à l'abandon, ayant subi des sévices ou connu l'emprisonnement à cause de leur résistance patriotique…

VERITAS, Comité pour le rétablissement de la vérité historique sur l'Algérie Française, s'est mis, également, au service de toutes les associations et de tous les rapatriés pour les aider à accomplir l'œuvre nécessaire de vérité, et je crois qu’elle l’a fait puisque le plus beau compliment que nous avons reçu, nous a été rapporté par Éliane Sallaberry auquel le fils d’un certain commissaire de police à Alger – vous voyez de qui je veux parler… - lui a dit :  « Veritas ? Ceux-là ce sont les pires ! ».

Le conseil d'administration de ce comité, présidé pendant plus de 18 ans par Joseph HATTAB PACHA, ancien maire et conseiller général d'Alger, plus connu sous le nom de " Maire de la casbah " se compose de bénévoles, d’exception et de qualité que nous remercions pour leur dévouement, et qui, tous, spontanément, défendent la cause de la réhabilitation des communautés Pied-Noir et Harkie qui ne forment qu’une seule et même communauté, celle des Français d’Algérie ! Il est, aujourd’hui conduit par une remarquable équipe dirigeante : Le Président en est Jean-Marie AVELIN, fils d’ancien détenu de l’Algérie Française les Vice-présidents Geneviève de Ternant et Alain Algudo, tous deux oranais ayant fait leurs preuves,  largement connus et appréciés, les relations publiques ayant été confiées à Alain AVELIN, frère du Président qui est certainement le plus connu de nos compatriotes pour lesquels, au titre, justement de cette relation publique, il se dévoue sans compter, et Anne Cazal qui, désormais, se consacrera à la partie rédactionnelle.

Il faut noter, parmi nos fondateurs, nos deux parrains : Antoine ARGOUD et Michel SAPIN-LIGNIÉRES, nos Vice-présidents, Maître René BLANCHOT, (Avocat au Barreau de Marseille et ancien détenu de l'Algérie française) et le Colonel Bernard MOINET (Historien et écrivain, totalement dévoué depuis tant d'années à la cause de nos frères Harkis, dont nous avons pu apprécier les qualités de droiture et de courage), le Docteur Jean-Claude PEREZ, conseiller technique (ancien responsable de l'O.A.S. et de l'O.R.O), Madame Geneviève de TERNANT, actuelle Vice- Présidente avec notre cher Alain ALGUDO qui courageusement, a accepté, en tant que Vice-président expérimenté, de guider notre jeune Président,  Monsieur ALBERTELLI, Monsieur Amar BOUMARAF, notre délégué aux Harkis hélas, aujourd’hui gravement malade, et nommé Président d’honneur lors de notre dernier congrès,  a dû être remplacé par Monsieur Nourredine ABIB, la famille du Général Giraud, celle du Général Zeller, celle du Général Challe, et bien d'autres collaborateurs, étroitement unis, qui œuvrent sans relâche contre la dénaturation de l'Histoire, et aujourd’hui, les jeunes dont apprécions qu’ils nous aient rejoint, tels les fils d’Henri Avelin grand résistant français, Marie Jeanne Ragonnet, Raymonde Morra, et bien d’autres encore qui forment la relève de notre grande famille… Il s'agit là d'une équipe exceptionnelle comme on en voit peu : des frères de combat soudés dans l'altruisme le plus absolu. Chacun de nous sait qu'il peut compter, aveuglément, sur la solidarité de tous les autres et c'est un don du ciel, un véritable miracle, celui de VERITAS, qui nous a permis d'avancer dans notre lutte et d'accomplir ce qui n'avait jamais été tenté.

La désinformation " d’État " qui régnait, en France, pendant la guerre d'Algérie, s'est peu à peu installée, officialisée, dans de multiples domaines sans que les rapatriés puissent faire entendre leurs voix afin de démentir les affirmations infamantes qui, bien souvent, avivaient leurs blessures. Ceux qu’on invite dans les débats, ceux qu’on interviewe, sont soigneusement choisis pour leur attitude réservée et politiquement correcte !

Insensiblement, le champ clos du mensonge a occupé la place d'une vérité occultée, bâillonnée, étouffée, au point que la date d'ouverture des ARCHIVES DE L’ALGÉRIE FRANÇAISE, qui révéleraient à la France entière les manipulations, les violations de la Constitution et les multiples abus dont tout un peuple a été victime, a été prorogée en 1990 par l'Assemblée Nationale de 70 années supplémentaires.

VERITAS est né de cette constatation. Dans un pays de DROIT, nos compatriotes ont, jusqu'ici, échoué, parce qu'ils ne savaient pas comment défendre la vérité, faire aboutir des protestations qui restent souvent lettre morte, cerner les véritables détracteurs, obtenir un droit de réponse. Strictement apolitique, refusant toutes alliances et toutes allégeances, basant ses fondements uniquement sur une vérité historique incontestable, le comité intervient à l'encontre du mensonge et de la diffamation, dans tous les domaines, concernant l'Algérie Française de 1830 à 1962.

.../... Pour lire l'article veuillez cliquer : ICI

 

barre horizontale 55

 

 ban2

2e30a4c713

005 Copie2

P24 

Mercipourvotresoutien 

barre horizontale 55

 

Veritas Adhésion 2017 001 

 

barre horizontale 55

  027

Pour toute commande, veuillez adresser vos coordonnées postales,
le nombre d'exemplaires souhaités ainsi qu'un
chèque du montant de votre commande,
soit 10 Euros par exemplaire  à :

Comité VERITAS
B.P. 21
31620 FRONTON

Pour adherer au Comité VERITAS, c'est ICI

Mercivot 

barre horizontale 55

 

0002

 

Informations supplémentaires