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Dossier du mois

073
 

 

On aimerait bien ne plus avoir à ressasser ce qui fut, en fait, le pire des drames de la guerre d’Algérie et, parallèlement, le crime le mieux dissimulé de la République Française de ce temps : le massacre des Harkis !

Mais comment ne pas revenir, en l’affaire, au cœur même de ce qui nous hante, nous, citoyens rescapés, sur la culpabilité à la fois algérienne et française des responsables auxquels il faut nécessairement imputer ce crime effrayant dont pourrait bien avoir à connaître un jour le Tribunal Pénal International, cette instance suprême apte à recueillir et à juger toutes plaintes pour « Crimes contre l’Humanité » !

De nombreuses plaintes, concernant le massacre planifié des supplétifs de l’Armée française sont, aujourd’hui, instruites au T.G.I. de Paris, mais de là à croire qu’elles obtiendront un aboutissement juridique satisfaisant, c’est, bien sûr, une toute autre affaire, celle que VERITAS, ADIMAD et ADEP ont conjointement déposée n’a-t-elle pas fait l’objet d’une décision de NON INFORMER ? …

Ces plaintes émanent aussi bie,nde familles et d’associations. Et veritas, vous le savez tous, mène depuis plus d’un quart de siècle une véritable croisade médiatique pour faire apparaître la vérité. Mais c’est compter sans la ténacité que nous avons héritée de nos aïeux, pionniers de l’Algérie Française : Amis Pieds-Noirs et Harkis, nous ne vous abandonnerons jamais, et nous lutterons jusqu’à ce que JUSTICE VOUS SOIT RENDUE !

On voyait, jusque là, cette vérité fort bien éclairée dans les preuves accumulées contre les grands responsables directs de la politique française sur la question algérienne et son dramatique épilogue, mais voilà qu’on oriente aussi les projecteurs, non plus seulement sur la France, Degaulle et ses féaux qui cherchaient leur dédouanement à tout prix alors qu’il faut les tenir, et de concert, pour largement coupables, voilà qu’on éclaire aussi, au-delà d’eux, les exécuteurs algériens !

Ce n’est que justice, bien sûr, car les assassins, les bouchers, les massacreurs, tous ces auteurs d’une mise à mort qui relevait plus du sadisme et de la barbarie que de la simple exécution, de dizaines de milliers de Harkis, leurs frères et sœurs de race et de religion, souvent avec leurs familles entières, étaient aussi, pour grand nombre d’entre eux, originaires de cette terre aimée et souffrante, à laquelle la France a donné le nom d’Algérie.

Et ces hommes et ces femmes qui se sont acharnés avec une violence aveugle, dans d’indescriptibles mutilations, comme nul ne pensait que cela puisse encore se perpétrer, de nos jours, et ce jusqu’à ce que la mort vienne enfin au secours de leurs proies, ces assassins déchaînés ont pu, leurs forfaits accomplis, regagner paisiblement leurs maisons, retrouver leurs familles et, sans doute, avec le temps, oublier leur passé criminel abject….

Pour l’homme civilisé, un tel acharnement, d’aussi bas instincts, répugnent simplement à être évoqués. On ne comprend pas, on ne s’explique pas, de pareilles horreurs perpétrées sur des hommes qui, la veille encore, étaient leurs voisins ou leurs amis. Et on ne comprend pas, non plus, que les milliers de barbares, qui se sont livrés à de telles exactions, soient encore, plus d’un demi-siècle après leurs forfaits, exonérés de toutes sanctions ! Voilà bien qui interpelle et qui révolte !

Cela, il importe de le dire aux Algériens, exception faite du peuple kabyle qui, lui, n’est pas tombé dans de tels excès ; Avons-nous manqué de courage pour dire, à très haute voix, que les cas de torture sur lesquels une certaine presse, certains médias orientés, s’échinent encore à vouloir nous culpabiliser, n’étaient pas, et ne furent jamais, à l’égal de la barbarie algérienne à l’encontre des Harkis, ces malheureux qui n’en étaient pas moins des leurs et dont le seul tort avait été de servir la France parce qu’ils l’avaient choisie pour patrie ! Où donc était ce crime horrible qui méritait semblable châtiment, ces sévices inhumains, ces mises à mort atroces ?

Même aujourd’hui, sur cette terre où la France, 132 ans durant, a fait régner une paix civile exemplaire, une « concorde nationale » spontanée, les terroristes ne charcutent pas leurs victimes. Elles tuent ceux qui sont, le plus souvent, des innocents, faits hautement condamnables et il est normal que toutes les forces du pays s’acharnent à les combattre.

Mais on ne voit nulle part ceux qui n’en sont pas moins les « bouchers d’Allah » se comporter, pour éteindre toute vie derrière eux, avec l’atroce férocité, le sadisme inouï, dont usèrent, sans doute avec une joie macabre, les « braves gens » qui s’offrir pour mettre à mort nos frères Harkis !

Nous le disons sans haine particulière, mais avec force pour être, au moins, entendus de là-bas par ceux qui ont failli au respect de l’homme désarmé pour en faire un vivant dépecé. Qu’ils connaissent enfin la terrible honte d’avoir ainsi opéré en bestiaux et en sauvages !

Quant à nous, nous ne pourrons, et ne saurons jamais, nous défaire d’une incommensurable compassion à l’égard de ces milliers de victimes sur lesquelles, on le voit bien, l’Algérie, elle, a tiré, et de longue date, un simple trait, parce que c’était pratique et arrangeant pour tous.

Mais voilà que l’Histoire se réveille et interpelle la France sur ce crime sans prescription. La France gaulliste est coupable de l’avoir autorisé, peut-être même encouragé. L’Algérie l’a commis, sciemment exécuté sur deux années, avec une vindicte si forte qu’elle a fait avouer par Bouteflika qu’il était arrivé qu’on sacrifie un village entier pour la capture d’un seul Harki !…

Jusqu’ici, l’Algérie a cru se justifier en proclamant qu’elle avait, en agissant de la sorte, puni « des traîtres et des collabos », sans considérer que ces victimes étaient encore, à la veille de leur calvaire et de leur mise à mort, des soldats de la France, ces soldats que nous avons connus, braves et confiants, parce qu’à nos côtés, tous se sentaient engagés dans la bonne voie, conduits par des officiers qui étaient aussi des hommes d’honneur et n’auraient jamais imaginé que le Président de la République Française les amène un jour à être désarmés et abandonnés à la vindicte du F.L.N. ces soldats français qu’il décrivait ainsi dans les derniers jours : « ce magma de supplétifs inutiles dont l’Armée doit hâtivement se débarrasser » ! IL S’AGIT LA D’UN VERITABLE CRIME D’ETAT !

Crime d’Etat, certes. Mais aussi crime odieux, impardonnable et sans précédent dans la longue Histoire de notre pays. On a fait le constat de cette lâcheté nationale, mais il reste à faire le procès public des hommes, à quelque échelon qu’ils se situent dans cette République déshonorée par Charles Degaulle et qui le restera tant que ces CRIMES D’ETAT ne seront pas avoués et condamnés !

Les auteurs et les complices de ces méfaits innommables sont, aujourd’hui, connus de tous, il reste à la Justice d’établir la sanction que chacun d’eux mérite, même à titre posthume, car on ne peut pas passer 70.000, ou 100.000, ou, plus vraisemblablement, 150.000 corps suppliciés à la trappe de l’Histoire comme on jette quelques déchets aux ordures…/...


                

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