Comite2

001

 bonne 11

 

 

Sommaire du mois

004 

 

barre horizontale 55

 

002

 

barre horizontale 55

ComVER

03 

En consultant ces vidéos :

‘’Être, Français’’ : 

‘’Être, Française’’: 

que je vous invite à visionner, comme une ‘’ballade’’ du cœur et de l’esprit, qui nous lie à la Patrie-France, je me suis rappelé les fondements originels et essentiels de cet attachement … Et me sont revenus en mémoire ces paroles vibrantes de patriotisme de mes instituteurs, celles qui résonnaient dans le silence des classes de l’école primaire… ces bavardages plus humbles et non moins émouvants, de membres de ma famille, ayant participé au combat pour préserver les valeurs françaises, sur nombre de fronts, où se trouvait engagé notre pays… et ces discours, tout aussi fervents, de nos professeurs de lycée, qui nous insufflaient cette admirable culture française, attisant nos désirs de participer à son œuvre.

Celle d’une France, si présente : un peu plus d’un siècle après le débarquement de nos soldats n’avait-elle pas sur une terre aride, souvent inhospitalière, bâti avec l’aide des populations autochtones et émigrées française et européennes un pays moderne, une ‘’Algérie française’’, fière de ses quinze départements ?... Une œuvre de la France, réalisée en un siècle de travail et de souffrances et reconnue comme un modèle fulgurant de développement et de civilisation, par nombre de visiteurs étrangers, entre autres …

Dans ces années cinquante, durant lesquelles nos maîtres nous enseignaient « l'Histoire » de cette France, répartie de part et d’autre de la Méditerranée, ils nous parlaient de ses victoires et de ses défaites, de ses erreurs, des trahisons et des sacrifices de ses héros… Autant de faits minutieusement inscrits et illustrés dans nos livres, les mêmes, qui diffusaient cette Histoire française dans les établissements d’enseignement de métropole.

Et dans cette Algérie française, les parents de toutes ethnies : berbère, arabe ou européenne, qu’ils soient athées ou de confession, musulmane, chrétienne ou juive, inscrivaient, de leur plein gré, leurs enfants à l’école de la République. Certains musulmans - en faible proportion - ayant la liberté de préférer l’école coranique…

Les élèves ayant opté pour l’école de la République apprenaient, entre autres matières, cette tumultueuse ‘’Histoire de France’’… ses conquêtes ultramarines, ses colonies et ses départements d’outre-mer… dont celle d’une ‘’Barbarie’’ (dénommée ainsi sur les cartes de 1830) arrachée par la France,  à la colonisation turque : celle qui durait depuis trois siècles, sous la férule de ses Dey, ses janissaires, ses pirates barbaresques, et qui voyait d’incessantes luttes des tribus arabes nomades. « L’Algérie » était donc une conquête, une création française, succédant à celle des Turcs imposant leur impitoyable domination à ces populations autochtones (arabes et Berbères).

Et en fait, cette Histoire de la création de « L’Algérie » était bien née d’une guerre entre la France et la régence turque d’Alger : principalement parce que celle-ci, se livrait à une impitoyable piraterie en Méditerranée, tout et poursuivant, ses 300 ans d’occupation militaire du territoire avec ses milices de Janissaires, s’imposant par de tragiques oppressions criminelles et d’impitoyables violences racistes, sur les populations arabes et Berbères. (1) Les Arabes ayant colonisé les Berbères (dès la fin du 7ème siècle)

Plus globalement, ‘’l’Histoire de France’’, sous la monarchie, l’empire, ou la république, nous apparaissait résumée de faits essentiels, se succédant dans leur chronologie. Et si certains historiens en débattaient, dénonçant d’inacceptables lacunes, des orientations ou interprétations des faits (entres autres, à propos des massacres des Chouans en Vendée, en 1794) c’était bien la preuve que la démocratie œuvrait - un peu tard parfois - à la recherche d’une juste Vérité de l’Histoire de France : car la ‘’soustraction partisane ou démagogique’’ et le ‘’maquillage’’ de certains faits réels de notre histoire, par une classe politiquement ‘’engagée’’ constitue ‘’l’ornière’’ stoppant temporellement le libre cheminement de la vérité historique.

Or cette occultation de certains faits historiques graves, parfois criminels a plombé l’Histoire et la moralité de certains hommes politiques de notre pays…

Durant ce XXème siècle,  le général De Gaulle en fut un maître d’œuvre incontesté, depuis son entrée en politique en 1940… et surtout lors de son accession à la Présidence de la République…

Ainsi, dès la création de la Ve République, force est de constater que son fondateur, le général De Gaulle et plusieurs de ses successeurs ont couramment pratiqué l’omerta, le maquillage et la censure de certains événements dramatiques de notre pays. Et en effet, durant et après la guerre d’Algérie, le gouvernement du général De Gaulle et ses successeurs ont imposé la fermeture partielle ou totale d’archives historiques de divers ministères : il fallait bien occulter les manœuvres illicites, les décisions criminelles du pouvoir discrétionnaire d’un président, qui usait et abusait d’une Constitution lui donnant des droits exceptionnels…

De Gaulle ne pouvait-il pas dissoudre l’Assemblée nationale, gouverner par ordonnances et exiger de faire juger ses opposants par des tribunaux d’exception, dont il choisissait les juges?… Cette Constitution qu’il avait pu - avec l’aide de son ‘’fidèle serviteur’’ Michel Debré - tailler ou modeler à la mesure de ses néfastes projets… Notamment celui de brader, à tout prix, les 15 départements français d’Algérie, aussitôt après avoir promis à leur population en liesse, qu’elle resterait française(1)

Et pour atteindre cet objectif inconstitutionnel il actionna, sans retenue, de lamentables juridictions d’exceptions, qui décideraient du sort tragique des citoyens opposants ?… Et ces actions, illégales, parfois criminelles, s’affranchissant de la démocratie, ne s’arrêtèrent pas là…

Car, mettant à profit toute son expérience de la censure et de la propagande, acquise lors des années 40, De Gaulle imposa un contrôle manifeste de l’information des Français, interdisant toute opposition à sa politique. Entre autres exemples de sa volonté dictatoriale de museler la liberté de la presse, quand celle-ci ‘’criait la Vérité’’, ne s’était-il pas attaqué à Georges Calzant, parce que ce publiciste, directeur de l'Hebdomadaire "Aspects de la France", avait dénoncé, sous le titre « EN HAUTE COUR, M. DE GAULLE ! ».../...

 

Louis ALBERTELLI

.../... Pour lire l'article veuillez cliquer : ICI

 

barre horizontale 55

 ban2

005 Copie2

P24 

Mercipourvotresoutien 

barre horizontale 55

Veritas Adhésion 2017 001 

 

barre horizontale 55

  027

Pour toute commande, veuillez adresser vos coordonnées postales,
le nombre d'exemplaires souhaités ainsi qu'un
chèque du montant de votre commande,
soit 10 Euros par exemplaire  à :

Comité VERITAS
B.P. 21
31620 FRONTON

Pour adherer au Comité VERITAS, c'est ICI

Mercivot 

barre horizontale 55

 

0002

 

Informations supplémentaires