Halte au sacrilège de l’oubli, halte à l’hypocrisie qui suinte de tous vos discours sachant que votre adulation pour l’être infernal est intacte et l’un d’entre vous a eu encore l’audace de venir dire devant les enfants de Harkis qu’il était Gaulliste ! Monsieur Jean-Pierre GRAND, Député de l’Hérault, vous saviez très bien qu’en affichant votre appartenance sectaire donc forcément inconditionnelle, vous aviez en face de vous des démocrates mais blasés, usés et que plus rien ne peut surprendre.
Cette démocratie votre mentor l’a pourtant foulée au pied, puis il a pataugé dans les mares de sang qu’il avait provoquées. Vous avez eu aussi l’audace de dire, encore comme votre modèle, que le rapatriement s’était bien passé et que les rapatriés avaient été bien accueillis. La bronca que vous avez récoltée était le moindre mal, mais votre aplomb cynique ne peut surprendre que les imbéciles chroniques qui croient toujours qu’on peut faire d’un chat un chien.
Pour le chien chacun est libre de penser ce qu’il veut puisque vous avez dans votre discours prononcé plusieurs fois le mot « démocratie », mais quand au chat, je suis d’accord vous l’avez bien imagé, car au cours de votre exercice de verbe vous êtes, à chaque fois, retombé sur vos « pattes » ! Chapeau !
Alors, encore, devant ce « flagrant délire » d’adulation récurrente d’un monstre, nombre de nos compatriotes, ce samedi, sont partis assommés. Chers compatriotes, courageux et exemplaires Zohra et Hamid, comment voulez-vous que de tels individus, sans vergogne parce que conscients, puissent un jour nous aider à cette reconnaissance à laquelle nous aspirons tous ?
Il faut que nous comprenions une fois pour toutes que cette mentalité est majoritaire et qu’elle empêchera toutes possibilités d’accéder à cette justice car elle va à l’encontre du résultat d’une propagande qui maintient en l’état de héros national un personnage qui pour nous, est, et restera celui passé maitre en duplicité qui n’a rien à envier aux plus grands chefs d’Etat criminels qu’ait pu engendrer l’humanité, laquelle a commis ainsi, à chaque fois, comme je l’ai déjà écrit par ailleurs, des attentats contre elle-même.
Des flagrants délires ? Quand ils atteignent ainsi les instances qui justement sont là pour sanctionner les délits, alors nous sommes en droit de nous demander combien de temps notre cauchemar va durer ? En effet, bien qu’ayant tout subi, un Incroyable sentiment d’incompréhension réussit encore à nous saisir quand un avocat général, lors d’un procès d’assises, ultra médiatisé, ose parler dans ses réquisitions du « rapport colonial de dominant à dominé » c'est-à-dire comme le précise le journaleux de MIDI LIBRE «liant le riche pied-noir à son jardinier harki » en ajoutant, cerise sur le gâteau : « en touchant juste » !
C’était le procès de BISSONNET, lui « le riche Pied-Noir », 11 ans en 1962, le dominant, l’autre « le jardinier Harki » né en France, il n’en faut pas plus pour ressortir les vieux oripeaux d’arguments fétides du colonialisme devant un jury d’assises. Le contenu de ce procès, son verdict, nous sont étrangers. Nous n’avons aucune intention de nous livrer à quelques commentaires que ce soit de celui-ci !
En revanche, nous nous élevons avec indignation contre les propos de cet avocat général en sa qualité de représentant du Ministère Public. En effet, il aurait dû savoir que les Harkis, supplétifs de l’Armée Française n’avaient, comme tout militaire, des rapports hiérarchiques, qu’avec les officiers qui les dirigeaient.
En conséquence, nous portons à sa connaissance, pour ne pas aggraver le délire permanent entretenu dans les esprits, que le rapport colonial n’a jamais existé entre les communautés européennes et non européennes qui n’ont toujours été que des pions sur l’échiquier politique Français, quoi que puissent en dire aujourd’hui de pseudos-témoins de l’époque qui, bien souvent, ne connaissent même pas l’Algérie d’aujourd’hui et encore moins celle d’hier.
Alors nous avons considéré ces réquisitions et les commentaires du journaliste accrédité comme un outrage pour notre communauté ! Notre mise au point a fusé. Elle était signée de Roland DESSY Président du Recours Hérault, de notre jeune Président Jean-Marie AVELIN, et de votre serviteur, et nous avons eu la satisfaction de voir notre réponse publiée.
... /...
... /... Cet extrait vous a plu ? Abonnez-vous à la LETTRE DE VERITAS pour lire ce texte en entier