Les proclamations anti-françaises de notre nomenklatura politique
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Je ne remontrai pas jusqu'à Chirac et ses propos insanes, à Alger devant le Monument des Martyrs, ou aux déclarations du sieur Colin de Verdière à propos de l'insurrection de Sétif et Guelma. Par contre, il faut citer le sieur Bajolet - ambassadeur de France à Alger il y a 2 ou 3 ans jusqu'en 2008 - dont la servilité abjecte lui a valu de l'avancement au Palais de l'Elysée même. En 2008, s'exprimant devant les étudiants de l'Université du 8 mai 1945 à Guelma : "…Aussi durs que soient ces faits, la France n'entend pas, elle n'entend plus les occulter. Le temps de la dénégation est terminé. Le 8 mai 1945, alors que les Algériens fêtaient dans ce pays aux côtés des Européens la victoire sur le nazisme à laquelle ils avaient pris une large part, d'épouvantables massacres ont eu lieu à Sétif, Guelma et Kerrata". Puis, ila proclamé"la très lourde responsabilité des autorités françaises de l'époque dans ce déchaînement de folie meurtrière (sic) qui a fait des milliers de victimes innocentes presque toutes Algériennes". Le même a pu ajouter à son acte d'accusation : "Ces massacres ont marqué l'histoire de la France d'un tâche indélébile".
Le 14 juillet 2008, devant un aréopage de ministres algériens, avant son départ d'Algérie, notre ambassadeur de France s'est publiquement demandé : "Comment la République a-t-elle pu perdre de vue pendant 132 ans ses valeurs fondatrices de liberté, d'égalité et de fraternité", avant d'évoquer "le sang que les Algériens ont versé durant les deux guerres mondiales, le sang de la justice versé pendant la période coloniale, celui de la dignité qu'il a fallu reconquérir".
Après avoir entendu "la voix de son maître", écoutons celui-ci. Quand Sarközy lui-même avait annoncé la remise (?) de nos archives de l'Armée française - détenues par l'INA - à l'Etat algérien, il n'avait pas caché la couleur : "Elles serviront de pièces à conviction pour porter plainte contre la France, pour ses crimes commis contre le peuple algérien" (3 décembre 2007).
En 2008, à l'université de Constantine, notre président a évoqué les fautes et les crimes du passé colonial français en Algérie, crimes qualifiés « d’impardonnables ». En décembre 2008, il avait affirmé, toujours dans la même ville, que le système colonial avait été profondément injuste par nature, il était "contraire aux droits fondateurs de notre République". Et ce système colonial "ne pouvait être perçu que comme une entreprise d'asservissement et d'exploitation". Il a par ailleurs évoqué "les fautes et les crimes du passé français en Algérie".
Défendra-t-on que toutes ces déclarations de nos politiciens, plus ignobles les unes que les autres, sont de pures tactiques ? Elles seraient destinées à amadouer les Algériens afin qu'ils participent à cette fantomatique Union Méditerranéenne ou à ce partenariat entre la France et l'Algérie.
A supposer que cette hypothèse soit fondée, quelle stupidité suppose-t-elle chez nos dirigeants ! Les Algériens - comme tout ce qui est arabe et musulman - ont au moins une cohérence : ils respectent la force et la justice. Mais, ils méprisent jusqu'à la haine ce qui est méprisable et ceux qui se couvrent la tête d'immondices.
Derrière ces Autorités qui s'expriment au nom de la France et engagent notre pays, c'est toute la nomenklatura politique et médiatique qui en ajoute et qui en rajoute. Ainsi, en mai 2009, c'est le ministre Jean-Marie Boeckel - colonel de réserve, s'il vous plaît – qui communique une déclaration à un journal algérien arabophone (!). Il y évoque "la légitimité du combat mené par les Algériens et la valeur militaire des combattants de l'Indépendance" et, même, "leur valeur et leur sacrifice". Il ajoute que "ce conflit a opposé deux nations également constituées, l'Algérie et la France".
Ce n'est plus de la diffamation politique, c'est un pitoyable mensonge historique. L'Algérie n'a jamais constitué une nation, ni en fait ni en droit, avant l'indépendance qui lui a été assénée en 1962.
Les médias sont un acteur essentiel de ce processus de désinformation et de culpabilisation. Les émissions de télévision – toutes chaînes confondues - méritent sans doute la palme. Récemment, France 3 a invité ses téléspectateurs à partager son admiration pour les poseuses de bombes du FLN, présentées comme des "héroïnes". Celles-ci avaient largement contribué à faire plus de 300 morts en 14 mois, toutes victimes civiles innocentes dont de nombreuses femmes et enfants. N'en jetons plus, la cour est pleine.
Devant ce flot de calomnies émanant des autorités les plus hautes de notre pays, devant l'évocation martelée de massacres et de crimes impardonnables, devant l'affirmation de notre déchaînement de "folie meurtrière" et de la condition serve des indigènes, etc., pouvait-on s'attendre à ce que le FLN restât spectateur ?
Si, en voyant le scorpion, on s'écarte de l'animal, même cette méchante bête ne vous fera point de mal. Mais, si vous allez le chercher et le caresser dans le sens du poil, il vous piquera selon sa nature.
N'était-il donc pas inévitable que le FLN, devant cette France avachie, prosternée, sadomasochiste, conclut qu'il lui fallait entrer en scène et jouer le rôle auquel nous-mêmes l'invitions. La plus brève réflexion ne nous montre-t-elle pas que l'indignation de nos compatriotes évoquée ci-dessus, devrait être orientée vers le vrai coupable, le coupable contre-nature, le politicien français et les médias étroitement complices.
Rappelons à ce sujet que Sarkozy - véritable orfèvre en matière de mensonge, d'hypocrisie et de duplicité - avait déclaré le soir de son élection d'avril 2007 : "Je veux en finir avec la repentance qui est une forme de haine de soi". Dans sa bouche, cette repentance dans laquelle il se complait lui-même, témoigne de sa part d'une haine de la France.
Oui ! Dans cette affaire encore, le véritable ennemi de la France, l'instigateur de cette terrible criminalisation que nous n'avons pas fini de payer, c'est notre propre nomenklatura, nos politiciens et nos médias, titillés comme à l'accoutumée par nos réseaux activistes. Mais enfin, qui sera assez naïfs pour s'en étonner !
Les mêmes ne sont-ils pas les ennemis de la France dans tous les domaines ? Ennemis de la France, ils le sont dans le domaine politique. Ils ouvrent plus que jamais nos frontières à une immigration-invasion inassimilable. Ils accordent à ces envahisseurs, même hors-la-loi, des avantages extravagants.
Et les effets d'une discrimination positive relèguent les Vieux Français au rang de citoyens de seconde zone. Ils tolèrent le déferlement du crime, de l'incendie et de la guérilla, et jusqu'à l'insécurité dans les écoles la plus scandaleuse de toutes peut-être. Ils président méthodiquement la destruction de notre tissu industriel, acculé à la fermeture ou aux délocalisations.
Leur caractère ennemi du peuple français est encore plus évident dans le domaine sociétal, avec une politique systématiquement antagoniste à la morale, au mariage, à la famille, à la natalité. Car tout le reste - bon ou mauvais - est dérisoire dès lors que la natalité s'effondre, ouvrant la porte au spectre de la mort pour une société qui en est affectée.
Ségolène Royal Frederic Mitterand Martine Aubry Chirac Bouteflika
Nicolas Sarkozy Jean-Marie Bockel Bernard Bajollet
TOUS FICHES COMME AS DE PIQUE
... /... POUR LIRE ENTIEREMENT CE TEXTE, ADHEREZ AU COMITE VERITAS
VOUS RECEVREZ CHAQUE MOIS CETTE PARUTION EXCEPTIONNELLE