La lettre de Véritas N° 190 - Dossier du mois     -   Pages 12/13 et 14

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En consultant ces vidéos :

‘’Être, Français’’ : 

‘’Être, Française’’: 

que je vous invite à visionner, comme une ‘’ballade’’ du cœur et de l’esprit, qui nous lie à la Patrie-France, je me suis rappelé les fondements originels et essentiels de cet attachement … Et me sont revenus en mémoire ces paroles vibrantes de patriotisme de mes instituteurs, celles qui résonnaient dans le silence des classes de l’école primaire… ces bavardages plus humbles et non moins émouvants, de membres de ma famille, ayant participé au combat pour préserver les valeurs françaises, sur nombre de fronts, où se trouvait engagé notre pays… et ces discours, tout aussi fervents, de nos professeurs de lycée, qui nous insufflaient cette admirable culture française, attisant nos désirs de participer à son œuvre.

Celle d’une France, si présente : un peu plus d’un siècle après le débarquement de nos soldats n’avait-elle pas sur une terre aride, souvent inhospitalière, bâti avec l’aide des populations autochtones et émigrées française et européennes un pays moderne, une ‘’Algérie française’’, fière de ses quinze départements ?... Une œuvre de la France, réalisée en un siècle de travail et de souffrances et reconnue comme un modèle fulgurant de développement et de civilisation, par nombre de visiteurs étrangers, entre autres …

Dans ces années cinquante, durant lesquelles nos maîtres nous enseignaient « l'Histoire » de cette France, répartie de part et d’autre de la Méditerranée, ils nous parlaient de ses victoires et de ses défaites, de ses erreurs, des trahisons et des sacrifices de ses héros… Autant de faits minutieusement inscrits et illustrés dans nos livres, les mêmes, qui diffusaient cette Histoire française dans les établissements d’enseignement de métropole.

Et dans cette Algérie française, les parents de toutes ethnies : berbère, arabe ou européenne, qu’ils soient athées ou de confession, musulmane, chrétienne ou juive, inscrivaient, de leur plein gré, leurs enfants à l’école de la République. Certains musulmans - en faible proportion - ayant la liberté de préférer l’école coranique…

Les élèves ayant opté pour l’école de la République apprenaient, entre autres matières, cette tumultueuse ‘’Histoire de France’’… ses conquêtes ultramarines, ses colonies et ses départements d’outre-mer… dont celle d’une ‘’Barbarie’’ (dénommée ainsi sur les cartes de 1830) arrachée par la France,  à la colonisation turque : celle qui durait depuis trois siècles, sous la férule de ses Dey, ses janissaires, ses pirates barbaresques, et qui voyait d’incessantes luttes des tribus arabes nomades. « L’Algérie » était donc une conquête, une création française, succédant à celle des Turcs imposant leur impitoyable domination à ces populations autochtones (arabes et Berbères).

Et en fait, cette Histoire de la création de « L’Algérie » était bien née d’une guerre entre la France et la régence turque d’Alger : principalement parce que celle-ci, se livrait à une impitoyable piraterie en Méditerranée, tout et poursuivant, ses 300 ans d’occupation militaire du territoire avec ses milices de Janissaires, s’imposant par de tragiques oppressions criminelles et d’impitoyables violences racistes, sur les populations arabes et Berbères. (1) Les Arabes ayant colonisé les Berbères (dès la fin du 7ème siècle)

Plus globalement, ‘’l’Histoire de France’’, sous la monarchie, l’empire, ou la république, nous apparaissait résumée de faits essentiels, se succédant dans leur chronologie. Et si certains historiens en débattaient, dénonçant d’inacceptables lacunes, des orientations ou interprétations des faits (entres autres, à propos des massacres des Chouans en Vendée, en 1794) c’était bien la preuve que la démocratie œuvrait - un peu tard parfois - à la recherche d’une juste Vérité de l’Histoire de France : car la ‘’soustraction partisane ou démagogique’’ et le ‘’maquillage’’ de certains faits réels de notre histoire, par une classe politiquement ‘’engagée’’ constitue ‘’l’ornière’’ stoppant temporellement le libre cheminement de la vérité historique.

Or cette occultation de certains faits historiques graves, parfois criminels a plombé l’Histoire et la moralité de certains hommes politiques de notre pays…

Durant ce XXème siècle,  le général De Gaulle en fut un maître d’œuvre incontesté, depuis son entrée en politique en 1940… et surtout lors de son accession à la Présidence de la République…

Ainsi, dès la création de la Ve République, force est de constater que son fondateur, le général De Gaulle et plusieurs de ses successeurs ont couramment pratiqué l’omerta, le maquillage et la censure de certains événements dramatiques de notre pays. Et en effet, durant et après la guerre d’Algérie, le gouvernement du général De Gaulle et ses successeurs ont imposé la fermeture partielle ou totale d’archives historiques de divers ministères : il fallait bien occulter les manœuvres illicites, les décisions criminelles du pouvoir discrétionnaire d’un président, qui usait et abusait d’une Constitution lui donnant des droits exceptionnels…

De Gaulle ne pouvait-il pas dissoudre l’Assemblée nationale, gouverner par ordonnances et exiger de faire juger ses opposants par des tribunaux d’exception, dont il choisissait les juges?… Cette Constitution qu’il avait pu - avec l’aide de son ‘’fidèle serviteur’’ Michel Debré - tailler ou modeler à la mesure de ses néfastes projets… Notamment celui de brader, à tout prix, les 15 départements français d’Algérie, aussitôt après avoir promis à leur population en liesse, qu’elle resterait française(1)

Et pour atteindre cet objectif inconstitutionnel il actionna, sans retenue, de lamentables juridictions d’exceptions, qui décideraient du sort tragique des citoyens opposants ?… Et ces actions, illégales, parfois criminelles, s’affranchissant de la démocratie, ne s’arrêtèrent pas là…

Car, mettant à profit toute son expérience de la censure et de la propagande, acquise lors des années 40, De Gaulle imposa un contrôle manifeste de l’information des Français, interdisant toute opposition à sa politique. Entre autres exemples de sa volonté dictatoriale de museler la liberté de la presse, quand celle-ci ‘’criait la Vérité’’, ne s’était-il pas attaqué à Georges Calzant, parce que ce publiciste, directeur de l'Hebdomadaire "Aspects de la France", avait dénoncé, sous le titre « EN HAUTE COUR, M. DE GAULLE ! ».../...

Le caractère inconstitutionnel du discours présidentiel du 16 septembre 1959?... Le ‘’Dictateur président’’, faisant fi de son atteinte grave à ce principe constitutionnel d’intégrité du territoire français, réclama l’inculpation de Georges Calzant «pour offenses au chef de l'Etat » ! Une réaction fasciste contre la liberté de presse, qui en rappelle d’autres, pratiquées quelques quinze ans plus tôt…

Or ce journaliste courageux (combien en comptons nous aujourd’hui ?...) déclara au juge : « ...je n’ai rien à retrancher à mon propos car le Président de la République aurait dû être effectivement déféré à la Haute-Cour, pour avoir, dans son ''discours du 16 septembre " proposé la sécession à un groupe de départements français… »

Une telle action répressive, envers un citoyen honnête, de la part d’un Président de la République française coupable de viol de la Constitution représente, aujourd’hui, un ‘’modèle   dictatorial de trahison et de censure’’… Ouvrons une parenthèse…

N’est-ce pas ce modèle autoritaire, qui s’est imposé, de façon plus discrète et subversive, tout particulièrement au sein de notre information quotidienne, dirigée et ‘’aseptisée’’ par des groupes de presse (journaux et TV) aux ordres de gouvernements successifs et suivant l’étiquette de l’autorité en place ?... Car nous n’avons pas cessé d’en subir l’information ’’orientée’’ (bien souvent tronquée) depuis 1958… Et depuis cette date, combien d’hommes politiques de gouvernements successifs de la France ne se sont-ils pas succédé en laissant derrière eux de piteux, voire malhonnêtes usages de nos institutions républicaines ?... Quand ce n’était pas au sein même de la présidence de notre pays ?… et sans que nombre de ces ‘’contrevenants’’ n’aient eu des comptes à rendre au peuple ?...  

Mais revenons à cette dictature de trahison et de censure pratiquée par De Gaulle et qu’il prolongea lors de la révolte du peuple d’Alger et de sa ''Semaine des Barricades’’ (du 24 au 31 janvier 1960) : il musela la presse manifestant son autorité de ‘’duce’’, par ‘’ordonnances’’. Il atteignit, ainsi, des sommets d’interdiction de la liberté d’expression (un régime soviétique n’aurait fait mieux)… dès le 7 février, Alain De Serigny, PDG du journal « l'Echo d'Alger », fut menacé d’être arrêté le lendemain, s'il n’acceptait pas de céder « l'Echo » ou s'il ne s’engageait pas à changer la ligne de son journal. Il refusa et fut arrêté et inculpé le lendemain pour complicité d'atteinte à la sureté intérieure de l'Etat. Et plusieurs autres journaux d’informations d’Alger et d’ailleurs subirent la même « oppression » et parfois la même sanction…

C’est donc, principalement lors de cette période dictatoriale, que le Président-général De Gaulle, violant le principe constitutionnel fondamental d’intégrité de notre territoire national, perçut qu’il n’avait plus d’obstacle à sa dictature : en muselant la presse et occultant dans des archives closes, ses criminelles manipulations ; mais surtout en faisant traduire et condamner ses opposants par des tribunaux d’exception, dont il désignait les juges au mépris de toute démocratie…

L’histoire de France de cette fin de XXème siècle, celle de cette Ve République en est donc faussée et frappée « d’honteuse amnésie » ou « d’omerta complice », donnant lieu à une interprétation orientée et gaullienne de la fin de cette guerre d’Algérie.

Et comment ne pas constater, aujourd’hui, que cette histoire se trouve, tronquée, découpée par les méticuleux ciseaux de « faussaires d’une honteuse politique ». Cette transgression des faits réels continue d’être pratiquée sous le contrôle des « bien-pensants » des gouvernements successifs de notre Vème République, de droite ou de gauche, qui continuent, après plus d’un demi-siècle, de tronquer, camoufler, de passer sous silence ces « crimes d’Etat » patents, ces pogroms et crimes contre l’Humanité, perpétrés en 1962, avec la complicité de Charles De Gaulle, obligeant notre Marianne à cacher, sous un «  fard honteux » , les stigmates d’une douloureuse trahison…

Car cette politique odieuse et partisane s’est maintenue au silence, par démagogie et par souci de ne pas reconnaître sa participation aux crimes, gaullistes et socialistes, ceux qui ont fait de l’Algérie française et de ses populations les victimes offerte au sacrifices ultimes d’un holocauste, de crimes d’Etat et crimes contre l’Humanité !

Charles De Gaulle, général félon et président avait ordonné à notre Armée de désarmer et d’abandonner, aux couteaux des tueurs du FLN, plus de 150.000 fidèles Harkis, soldats de la France, après les avoir fait recrutés en masse (un an plus tôt) !... N’a-t-il pas agi, de même, en refusant, suivants ces « Accords » (dès le 19 mars 1962) d’assurer la protection des civils Français d’Algérie, entre autres, durant ce funeste 5 juillet 1962, quand les massacres et enlèvements de 3000 habitants de la ville d’Oran (sans comptabiliser les « sacrifiés » des environs) témoignent de la lâcheté et de la culpabilité criminelle de ce « grand président »?… Cette année-là,  des centaines de milliers de morts ont été dénombrés par l’armée française et les autorités civiles!...

Et pourquoi continuer d’accepter, en ce début de XXIe siècle, qu’une telle république, masque des pans entiers de l’histoire de la France, sous les plis d’un « voile » imposé par l’islam ?… Ses ‘’fidèles’’, fréquentant nos écoles laïques, risqueraient, pense-t-on, d’être incommodés, par certaines défaites, infligées aux armées se réclamant du Prophète Mahomet ?... lorsque celles-ci, suivant l’esprit de conquête prêché par le Coran, envahissaient et saccageaient, à plusieurs reprises, des régions entières du royaume de France ?…

La censure des victoires françaises, dans nos ouvrages d’enseignement, va-t-elle encore aussi honteusement se prolonger ?... parce qu’en 1973, les pays du Golf ont imposé le « protocole de Barcelone » mettant en coupe réglée le destin de notre pays, en mal « d’or noir » ?!…

Ainsi, nos gouvernants nous trahissent-ils, hier et aujourd’hui, effaçant des livres de notre Histoire de France les stigmates des invasions Maures, une histoire nationale faussée et « délavée » au profit des approvisionnements de pétrole du Golf… alors que l’envahisseur musulman a repris sa conquête, plus sournoise, sous forme d’une immigration galopante des croyants du Prophète, en mal de convertir…

L’Histoire d’un pays n’est-elle pas faite pour sensibiliser la majorité de ses générations de citoyens sur le chemin parcouru et sur ses dangers, souvent répétitifs… ou bien doit-elle être une « histoire arrangée », dans le but de ne pas « déranger » ces étrangers arrivant en masse en France (travailleurs ou chômeurs)?...

...En écoutant ces vidéos, je me dis, que les gouvernements de cette Vème République ont poursuivi les trahisons de notre Patrie… dans la dépendance et la soumission aux pays arabes. Et un rappel de notre pitoyable Histoire s’impose : les premiers gouvernants de cette République du général De Gaulle, rédigeant les prétendus « Accords d’Evian », avaient, lâchement, « courbé l’échine » en cédant les immenses réserves de gaz, de pétrole et de minerais du Sahara, face à une poignée de terroristes algériens (vaincus sur le terrain des combats).

Aujourd'hui leurs « héritiers » continuent de s’abaisser jusqu’au « tapis de prière » pour obtenir du pétrole des pays arabes du Golf… car après le « protocole de Barcelone » en 1973 et le « traité de Strasbourg » de 1975, la France et les pays d’Europe ont dû accepter les conditions dictatoriales de ces pays Arabes : elles aboutissent, aujourd’hui, à l’acceptation de l’immigration massive et inconditionnelle des musulmans du Moyen Orient et d’Afrique du Nord, ceux-ci pouvant imposer, les contraintes de la religion d’Allah dans nos pays européens… Ce qui prélude, physiquement et culturellement, à la disparition de nos civilisations européennes en moins de deux générations…

Ce remplacement de population n’a-t-il pas déjà eu lieu en plusieurs « îlots de non-droit » des grandes villes de notre pays et des autres pays membres de l’Europe : préparant l’asservissement de leur peuple au futur statut de « dhimmis »?...

Et les repentirs honteux, fallacieux et félons de nos dirigeants, entre autres, tout dernièrement, ceux de MM. Hollande et Macron en Algérie, démontrent, jusqu’où peut conduire leur veulerie électoraliste (récupérer les voix des Algériens résidant en France) et leur traître et dangereuse soumission d’accepter, sans mesure et sans conditions d’intégration, des flots d’immigrés, en majorité musulmans, qui feront de la France la « Grande Porte » de l’islam d’Europe…

 

                                                                             Louis ALBERTELLI

 

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